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 Anna-Soleil.

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Aurore
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MessageSujet: Anna-Soleil.   Dim 9 Juil - 13:21

Je suis très étonnée de ne pas avoir mis cette nouvelle sur mon propre forum sachant que je l'avais poster sur Jolie Plume ( forum éteint et regretté depuis). Cette nouvelle date au moins de 2003-2004 pour le texte de base et j'ai effectué cette année quelques modifications ( en somme une mise à jour stylistique ! Laughing on évolue en 2 ans)
Bonne lecture.


ANNA-SOLEIL.

Un grincement infernal brise le silence comme un éclat de verre. Le crissement du fer contre le rail. La rame qui s’arrête à la station numéro quarante-sept. Ils descendent, les hommes, hagards, les visages marqués de ses rides qui racontent des histoires, parfois. Certains restent sans bouger, sans parler, sans regarder, sans respirer peut-être dans le froid et les courants d’air de la station numéro quarante-sept, l’une des dernières encore debout, encore à moitié propre, à peu près sûre. Encore qu’on n’est jamais vraiment sûr de rien ici.
La rame de 17h, celle qui vient de passer, c’est une vieille rame, taguée à l’intérieur comme à l’extérieure, une vraie carapace vide tatouée de ci de là à la va vite et mal. Les sièges bleus sont gris, les vitres nous insultent ou nous crachent au visage. En bref, une rame pourrie et mal fréquentée, très mal fréquentée. Là, il n’y a ni blouses-vertes, ni blousons-oranges, ni les hommes en bleus qui viennent de l’Ailleurs et qu’on croise de plus en plus rarement, parce qu’on en a de plus en plus besoin.
Dans la rame de 17h, personne n’aura jamais d’ennuis avec les contrôles ou la commission des fraudes.
Le danger c’est les passeurs.
Passeurs de clope, de bière, de drogue et même d’êtres vivants _ je ne dirais pas humain, ce serait trop cruel_ de ceux qui rêvent de l’Ailleurs, en croyant que c’est mieux. En croyant qu’Ailleurs, il n’y a plus la fumée, les cris, les odeurs, qu’il n’y a plus la peur ni ces nœuds dans le ventre, ni ces secondes d’angoisse qui passent comme des heures…Ils se trompent je crois. Si le monde est si moche à l’intérieur, pourquoi serait-il meilleur Ailleurs ? Mais c’est vrai ça ne serait jamais comme ici.
Je n’aime pas les passeurs. Qui les aime au fond ? Mais j’ai besoin d’eux. Pas pour moi, jamais, c’est pour Anna, ma petite Anna, ma douce Anna, si claire si délicate lorsque ses yeux pétillent... Anna fume, je ne peux rien faire à ça. Anna en a besoin parce qu’elle malade. Alors, je joue les passeurs entre elle et les vrais passeurs.
Dans la rame de 17h, il y a une étrange odeur et une épaisse fumée grise. Ce sont les gens qui sont malades eux aussi, comme Anna. Ils n’y peuvent rien, n’est-ce pas ? Est-ce qu’on choisit d’être malade ? Et puis, la vie n’allant nulle part, n’ayant nulle part où aller, faut-il s’étonner qu’ils soient si nombreux à tomber si malades ? Ces gens-là ont perdu quelque chose un jour. Moi j’ai de la chance, tant que j’aurais Anna, je ne perdrais jamais rien.
S’ils fumaient dans une autre rame, ils se retrouveraient immédiatement devant la commission des fraudes. Mais pas de Blouses-vertes, pas d’amendes, pas d’amendes pas d’ennuis. C’est ainsi que l’on raisonne en bas. Elles sont partout en ce moment, les blouses-vertes. Partout. Même à l’arrêt préféré des passeurs de la rame de 17h. J’espère qu’ils ne sont pas là aujourd’hui, je n’ai ni mon ticket, ni ma carte.
Anna fume, Anna est malade, mais Anna pointe toujours son ticket. Comme ça, pas d’amendes, pas d’ennuis. Raphaël est monté avec moi dans la rame de 17h, Raphaël est descendu avec moi dans la station cinquante-trois. Pas de blouses-vertes en vue, juste deux blousons-oranges, isolés et maigrichons, inutiles. Ils ne servent vraiment plus à rien. Qui sait à quoi il sert ici ? Personne. Les passeurs peut-être, peut-être les blouses-vertes. Mais peut-être agissent-ils tous sans savoir véritablement s’il y a quelque part une raison, un but ultime, invisible et sacré, qui voudrait que chacun joue la pièce jusqu’au bout de cette mécanique implacable et cruelle.
Dans un coin, près de l’escalier condamné qui menait vers l’Ailleurs, le passeur préféré d’Anna, Benny nous attend comme toujours. Seulement avec lui, il y a aussi ceux qu’elle aime le moins : le Gros Tom et le Troll, comme on l’appelle. Le Gros Tom parce qu’il est gros, le Troll parce qu’il est moche. Ils n’ont plus de prénoms, plus de noms réels et s’ils en ont eu un, un jour, ils l’auront oublié. Est-ce que Anna s’est toujours appelé Anna ? Dans le fond ça n’a pas d’importance, pour moi, c’est Anna. Ce sera toujours Anna, ma petite, ma douce Anna.
Raphaël prend le paquet, Raphaël paye. C’est cher, dit-il, très cher, mais Benny, paraît-il, nous fait un prix. Les autres passeurs en réclame beaucoup plus, toujours plus parce que le produit se fait rare, parce qu’ils sont de plus en plus à être malades. Raphaël non plus, il n’est pas malade, je crois. Mais il n’a jamais l’air heureux, jamais un sourire. Peut-être pour Anna, parfois, il a une espèce de rictus douloureux et amer qui parle de pitié et murmure ses blessures.
Pour retourner à la station quarante-sept, il faut aller jusqu'à la station soixante, prendre une autre rame qui ressemble beaucoup trop à celle de 17h, une rame qu’il faut attendre longtemps. Et dans l’attente et le lourd silence qui précède le crissement sinistre du fer contre les rails, le cœur a le temps de se serrer cent fois, de s’arrêter tout autant ou de battre plus vite. On croise des gens, là-bas, qui eux ont un cœur qui ne bat que par mécanique, simple réflexe vital. Dans leur vrai cœur il n’y a plus rien. Tout le monde n’a pas son Anna.
Plus on avance vers le terminus, plus il faut se méfier des gens qui montent. Là, on ne rencontre presque plus de blouses-vertes, une troupe de temps en temps. Les Blouses-vertes de toute façon, ça ne se déplace qu’en troupeaux solides et fermés ou en meutes affamées. Isolé quelles chances pourraient-ils avoir ? Ils nous bloquent à la sortie des rames, parfois dans les rames elles-mêmes. Ils nous réclament notre droit de passage : la carte, le ticket. Mais peu de personnes les valident. Alors soit, dans le meilleur des cas, c’est l’amende, soit on passe devant la commission des fraudes. Ceux-là, on ne les revoit jamais. C’est ce qui c’est passé avec la fiancée de Raphaël. Elle n’avait pas vingt ans. Tout comme Anna qui ne les aura jamais. Raphaël se sent coupable alors il ne laissera personne faire du mal à Anna. Avec lui, elle est moins sauvage. Moi je ne sais pas m’y prendre. J’ai trop mal de la voir mourir à mes pieds.
On descend, on remonte, le va et vient est incessant, bourdonnant. C’est la rame de 17h 33. Celle des travailleurs de l’Ailleurs, costume-cravaté, qui descendent dans nos bas-fonds pour rentrer chez eux, encore Ailleurs. Ceux-là passent comme des fantômes d’une autre époque, et ne restent pas. S’ils devaient restaient, un jour, ils ne remontraient pas. Jamais.
Moi, je n’irais jamais plus vers l’Ailleurs, je crois. Parce qu’en bas, malgré les courants d’air, la faim, malgré la rame de 17h et l’insécurité, la terrible peur constante et froide, en bas, il y a Anna, il y a Raphaël. Il n’y a plus d’espérance, peut-être. Mais il reste un nous qui veut dire quelque chose, n’est-ce pas ? Il n’y a plus d’humanité, dit-on, mais il reste l’union, non ? Il ne reste pas que la peur. Sinon, comment survivrait-on ?
Anna attend au fond de la station quarante-sept, enveloppée dans une vieille loque miteuse empestant la fumée qui autrefois avait dû être un manteau, un beau manteau bien chaud, bien grand, en fausse fourrure brune et au parfum d’une mère. Elle tremble, ses lèvres sont si bleues, ses yeux si grands ouverts… Elle voit Raphaël, son frère comme elle l’appelait autrefois, quand elle savait encore sourire, et le sac de Benny. Elle voit surtout le sac de Benny et ce qui la soigne. Elle voit son issue de secours. Son malheur indispensable. Ô comme je déteste ce regard qu’elle a alors ! Avide, inhumain, le regard d’une bête affamée, apeurée et perdue. Un regard terne et vide. Cette petite étincelle, ça n’est pas celle de la vie, ni celle de la joie ni celle de l’amour. C’est celle d’un désespoir… Ma pauvre petite Anna. Tout ce qu’il me reste. Autrefois, on ne voyait que la joie dans son regard si bleu. Autrefois, le soleil s’accrochait dans ses longs cheveux si doux... Il n’y a plus de bleu dans ses yeux, ni de soleil. Elle n’est plus qu’une pauvre chose avec un reste de chaleur, de demi-vie qu’elle consume, lentement, à petit feu. Comme un soleil mort qui ne réchaufferait plus que les gardiens de son souvenir.
Raphaël l’enserre de ses bras protecteurs. Elle ne veut pas se calmer. Donne, dit-elle de sa petite voix faible et rauque. Donne, donne.
Raphaël obéit. Raphaël a dans le regard quelques larmes qui brillent. Mais ni lui ni moi n’avons vraiment le choix.
Je ne me souviens jamais de l’Ailleurs que par bribe. Seulement du soleil et du sourire d’Anna. Et puis, il y a eu la fin.
La rame de 18h 27. Les portes qui s’ouvrent. Blouses-Vertes.
Il faut savoir se faire invisible. Se rendre incontrôlable, en règle. Et surtout, cacher le paquet de Benny et cacher Anna entre nous deux. Monter comme d’honnêtes survivants des bas-fonds. S’asseoir tranquillement sans le moindre faux pas. Et attendre. Attendre dans l’angoisse et le silence, attendre que les blouses-vertes descendent.
Nous remontons vers la station cinquante-trois, là où normalement on ne croise que les passeurs et les très mauvaises fréquentations. « Benny » dit faiblement Anna. L’atmosphère se tend, l’air est lourd, l’air est rare et empeste le mauvais pressentiment, le mauvais jour, la mauvaise heure. L’attente est impossible, insoutenable. Tout est trop calme, trop anormal. « Benny » dit-elle encore, plus fort cette fois. Ô Anna, ma petite Anna, tais-toi ! Les blouses-vertes la regardent, d’un œil mesquin, moqueur, mauvais, d’un œil de blouse-vertes en somme, indescriptible mélange de dégoût et de suffisance. « Benny ! » Elle insiste tant, elle en souffre presque. Chacun a pu l’entendre, mais personne ne comprend. « BENNY ! ! ! » Ce n’est plus un murmure, c’est un hurlement apeuré, déchirant qui sort de sa bouche et d’elle toute entière. Les larmes de ses yeux brûlent les miens mais je suis incapable devant sa détresse. Incapable de comprendre cette alarme de douleur, ce simple nom, ce cri. Anna, pourquoi, dis-moi ?
Station cinquante-trois. Les blouses-vertes descendent. Et Anna veut les suivre. « Non, Anna, on ne peut pas y aller ! » Lui dis-je suppliante. Elle me regarde de son regard humide et terrorisé. « Benny » murmure-t-elle, désolée, décidée. Et puis elle sort, soudain. Et mon instinct m’ordonne de courir derrière elle.
Mais Raphaël est resté dans la rame alors qu’elle remonte déjà les escalators arrêtés depuis longtemps. « Anna ! » La suppliais-je « Benny ! » Répond-elle, obstinée, aveuglée, torturée, sans même se retourner.
Et puis, je comprends tout. Les blouses-vertes sont là. Et jamais elles n’ont été aussi nombreuses au même endroit au même moment. Elles débarrassent les sous-sols de la « vermine » latente et si bien incrustée. Fondue dans le décor. Taguée. Cette « vermine » dont nous sommes, malgré nous, malgré tout, les alliés misérables et les principaux responsables. J’aperçois Benny, se défendant comme un animal féroce. Le Gros Tom est à terre, le Troll a disparu. Il ne reste que Benny, seul, n’ayant que ses poings pour unique rempart, pour derniers défenseurs dans l’ultime bataille. Et puis Anna. Anna s’est jetée sur les Blouses-vertes. Anna frappe, griffe, mord. Anna défend Benny sans se soucier d’elle-même.
Et je comprends tout. Il me semble émerger d’un brouillard épais que seul mon cœur et ma tendresse pour Anna avait fabriqué. Je comprends mieux. Le prix au rabais, et le regard désolé de Benny, et toutes ses tentatives, plus ou moins inutile, pour aider Anna. Le besoin d’Anna de voir Benny, pas ce qu’il vend, mais lui, lui Benny. Le sourire d’Anna au nom de Benny. Le sourire de Benny au nom d’Anna. Anna et Benny. Benny et Anna. Se défendant à présent l’un l’autre. Comme la dernière chose à accomplir ensemble, enfin, au bout de ce tunnel si noir, ensemble à créer la lumière. Et moi je reste figée, glacée, terrifiée. Je les vois avec un regard nouveau. Je les vois transcendés par le regard de l’autre. Je les vois comme deux enfants que la vie, le destin, la malchance, ont malmené, déchiré et entraîné là où ils sont aujourd’hui. Victimes de leurs propres actes, dépassés par ce monde qui les entoure. Incapable d’aller à contre-sens, presque contraint de prendre le pli ou de mourir. Victimes et bourreaux de leur faiblesse. Et moi je reste là en simple spectatrice, prisonnière de mon cœur, comme toujours. Et pourtant, tout est si différent, maintenant que je sais, maintenant que je comprends.

C’est comme cela que je me suis fait prendre ce jour-là, dans la masse. Accusée devant la commission des fraudes de crimes que je n’ai pas commis. Je sais que je n’ai jamais été un ange, que j’ai fais des erreurs. Mais pas celles-là, pas comme ça. Ce que j’ai fait, je l’ai toujours fait pour Anna. De là où je suis à présent, j’ai une vue magnifique sur de grandes tours de bétons armés sans fenêtres, occultant les rayons du soleil. Il est resté en bas mon soleil. Avec les courants d’air et la puanteur. Mais son âme est montée bien plus haut que moi. Et il me semble parfois que du fond de ma minuscule cage je sens le vent m’apporter comme une larme d’espoir la joie délicate de l’Anna d’autrefois.

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MessageSujet: Re: Anna-Soleil.   Mer 2 Aoû - 15:11

Je l'ai relu en diagonale... Ca fait bizarre. Je l'avais presque oublié ce texte. Je me souviens, un cours de maths... Tout se lisait toujours en cours de maths.
Qu'est-ce que j'ai pu pleurer. Tu as toujours su décrire avec tant d'émotions...
Je l'aime toujours autant ce texte. Il me fait toujours un peu mal aussi, pour ce qu'il signifie au fond... Mais j'ai arrêté de chercher le pourquoi le comment et le quoi faire. Désolée
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MessageSujet: Re: Anna-Soleil.   Mer 2 Aoû - 22:29

Ce qu'il signifie au fond... ah, bon, me voilà partie pour une auto-analyse de moi-même à travers mes écrits ( lol, au fond ça me gêne pas, au contraire, j'aime bien être bien comprise)
Anna-Soleil s'inspire au niveau des personnages centraux ( Anna et le narrateur) il est vrai de personnes existant réellement, soit moi pour le narrateur. Quant à Anna... je ne sais pas si on peut l'assimiler à la personne que nous savons qui se reconnaitra. Certes, je l'ai écrit en pensant à elle, mais elle n'est pas une droguée quand même ! ( je crois me souvenir d'ailleurs que ça l'avait un peu choqué à l'époque, je comprend bien !)
Ce que décrit surtout cette histoire, en dehors d'une critique un peu quand même du système, ce sont des sentiments d'attachement profond entre être humain. Et oui, J'ai pas mal puisé dans ma propre histoire d'amitié pour décrire l'attachement du narrateur à Anna.
Anna-soleil c'est juste ça à mes yeux, et c'est peut-être ce pourquoi je tiens à ce texte, la description d'un attachement profond et inconditionnel entre êtres humains. Attachement qui n'est pas nécesairement réciproque ( est-ce qu'Anna dans le récit à l'air de s'intéresser au Narrateur ? pas vraiment) mais qui peut amener à tous les sacrifices. C'est cela que j'ai voulu décrire : l'amour et l'amitié comme une lumière même dans les ténèbres les plus sordides et la force d'un sacrifice...

Si tu l'as relu en diagonale, j'espère que tu as perçu les changements ! lol ! je l'ai repris pas mal à certains endroits, affinant, rajoutant, bref, peaufinant le style, en respectant le scénar et l'ambiance d'origine.

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MessageSujet: Re: Anna-Soleil.   Jeu 3 Aoû - 16:06

Disons que... franchement, j'avais pas lu ce texte depuis quoi, 3, 4 ans ? Alors euh... j'avoue que le style exact de la version originale, je n'en ai plus trop de souvenir Embarassed
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MessageSujet: Re: Anna-Soleil.   Jeu 3 Aoû - 16:15

normal ! ce que je voulais dire par percevoir les changements c'était " j'espère que le style n'est pas trop nul et ne fait pas trop gamine de 15 ans"... on écrit mieux avec quelques années d'expérience en plus... Je veux dire, des phrases de ce style :
Citation :
Et dans l’attente et le lourd silence qui précède le crissement sinistre du fer contre les rails, le cœur a le temps de se serrer cent fois, de s’arrêter tout autant ou de battre plus vite. On croise des gens, là-bas, qui eux ont un cœur qui ne bat que par mécanique, simple réflexe vital. Dans leur vrai cœur il n’y a plus rien.
je ne les aurais pas écrite il y a quelques années... enfin, sans me lancer des fleurs quoi mais bon, je trouve que je me suis quand même améliorée ! mdr !

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MessageSujet: Re: Anna-Soleil.   Jeu 3 Aoû - 17:20

Oui bien sûr tu t'es améliorée, c'est pas ce que je voulais dire lol. Juste que je suis pas trop capable de voir quoi et quoi... Mais c'est un point positif, ça veut dire qu'il y a une belle continuité entre ta retouche et la version originale.
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MessageSujet: Re: Anna-Soleil.   Jeu 3 Aoû - 17:43

mdr ! bon ben ça va alors si on ne voit pas les retouches ! moi je les vois, peut-être pas toute mais moi je les vois ! normal ! tient, ça me fait penser à une interrogation qui aurait bien sa place dans une autre partie du forum... pay attention and you'll see what I mean soon !

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MessageSujet: Re: Anna-Soleil.   Jeu 3 Aoû - 18:17

(pssst, Plume, c'est pas ici que l'on parle anglais normalement Laughing )
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MessageSujet: Re: Anna-Soleil.   Jeu 3 Aoû - 21:22

(Oups c'est vrai ! sorry... euh pardon, désolée !)

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