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 La liste de l'Au-Delà

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Zeus
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Zeus

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MessageSujet: Re: La liste de l'Au-Delà   La liste de l'Au-Delà - Page 2 Icon_minitimeDim 4 Déc - 16:31

Chapitre 14 :

Cow se retrouva dans la forêt, toute mouillée. Elle se mit à courir pour se cacher le plus vite possible, avant que l’ange ne la trouve.
Elle entendit des aboiements, et s’en approcha. Elle crut que des gens pouvaient être près de ce chien.
Approchant de ses bruits, elle l’aperçut enfin. Mais elle ne vit personne.
« Mince. Que vais-je faire ? »Chuchota-t-elle.
Elle vit un homme à sa droite presque dissimulée derrière un buisson, elle courut immédiatement près de lui.
Celui-ci la regarda avec un regard terrible, et lui dit :
-Que faites-vous là ?
-Je…j’ai besoin d’aide.
-Et alors ?
-Eh…Vous pouvez m’aider ?
-Non.
-Mais…J’ai…
-J’ai dis non. Au revoir.
Cow continua son chemin exténuée, elle n’avait pas aimée la façon que cet homme lui réponde, que cet homme ne puisse l’aider, non, ne veule l’aider. Elle arriva devant un lac rempli de sang.
« Oh non, j’y suis, j’espère qu’il n’y est pas déjà. » Pensa-t-elle.
Elle aperçut une voiture et regarda à l’intérieur, il n’y avait personne.
« C’est…c’est la voiture de…d’Edmond. » Dit-elle hallucinée et terrifiée.
Qui pouvait bien-être Edmond ?
Elle s’agenouilla devant le véhicule, le scrutant de ses yeux remplis de larmes d’esprit.
Elle se leva plusieurs minutes après, fit le tour de la voiture jusqu’au moment ou elle s’effondra.
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MessageSujet: Re: La liste de l'Au-Delà   La liste de l'Au-Delà - Page 2 Icon_minitimeDim 11 Déc - 13:21

Chapitre 15 :

L’ange sortit de l’eau, il suivit les traces de pas et arriva devant l’homme caché derrière les buissons.
-Toi.
L’homme se leva.
-O…oui.
-As-tu vu Cow passée par ici ?
-Qu…Qui ?
-Crois-tu vraiment, Daniel, que tu peux te foutre de moi ? Par où est-elle allée ?
-Comment connaissez-vous mon prénom ? Non, ne me dites pas, que vous êtes…
-Si, exactement. J’ai été envoyé ici. Et je n’ai pas de patience. Dis-moi maintenant.
-Par là. Dit-il apeuré en indiquant de son index le côté gauche.
-C’est bien, as-tu ce que tu me dois ?
-Quoi ?
La terreur était inscrite sur le visage de Daniel.
-La montre.
-Quelle montre ?
Il vit que l’ange s’énervait et dit précipitamment :
-Ah oui, je ne l’ai plus. On me l’a volé, elle est partie à Lost.
-Comment çà ? Dit-il fou de rage.
-Eh oui, on m’a demandé de l’envoyer là-bas.
-Qui ?
La fureur était encore plus grande.
-Une vieille femme. Je ne connais pas son nom…Ah, mais attendez, je crois que la femme qui est venue me demander de l’aide tout à l’heure.
-De l’aide ?
-Oui, oui.
Daniel était apeuré devant un ange de l’Apocalypse, il savait qu’il pouvait disparaître à tout moment s’il ne donnait pas l’information qu’il attendait, et il mourrait.
-Oui, j’en suis certain, c’est elle. C’est la même femme.
-Tu n’aurais pas pût me le dire plutôt ?
-Désolé.
-Désolé, n’est pas tout. Tu me déçois énormément Daniel.
-Excusez-moi, mon ange.
-Pauvre mortel, vous ne comprenez donc rien, votre intelligence est aussi évolué que, je ne dirais pas les fourmis, elles sont très intelligente. Voilà, pas plus évolué qu’un porc. Et encore.
Daniel n’osait pas regarder l’ange dans les yeux. Son regard était posé sur le sol.
-Je m’en vais.
-Au revoir, mon ange.
Et l’ange partit à la recherche de Cow en suivant les autres traces de pas.
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MessageSujet: Re: La liste de l'Au-Delà   La liste de l'Au-Delà - Page 2 Icon_minitimeLun 19 Déc - 18:08

Chapitre 16 :

Environ 2 heures plus tard, nous nous réveillâmes. Nous étions attachés à deux chaises. Elle avait mit des cordes.
-Emma, Emma, est ce que ça va ?
-Ca pourrait aller mieux.
-Tu vois, je te l’avais dit, cette femme ne m’inspirait pas confiance.
-Oui, tu avais raison. Désolé de mettre tromper, de mon ignorance. Exprima-t-elle d’un air sarcastique.
-Pas la peine de faire de ta tête. Nous devons absolument sortir d’ici. Ah ! Ferme les yeux, elle arrive.
-Alors, êtes-vous réveiller mes petits ? Demanda Geneviève. Mais oui, je vois que oui. Ce n’est pas la peine de faire semblants, je suis plus intelligente que vous ne le pensez. Mes yeux sont aussi sombres qu’ils n’y paressent ? Ajouta-t-elle avec un ton interrogatif.
Emma n’osa rien dire.
-Pourquoi nous gardez-vous ? Exigeai-je.
-Pour vous dévorez.
-Nous dévorez, mais pourquoi, qu’est ce qui ne vas pas chez vous ?
-Chez moi, tout va bien. C’est chez vous que ça ne va pas aller, pour l’instant profiter de vos derniers moments ensembles.
-Connaissez-vous un psychologue ?
-Je n’en ai nul besoin, mon cher. J’ai les idées parfaitement claires.
-Pourtant on ne dirait pas.
Elle fixa mes mains d’un regard bizarre, elle fit tourner sa langue dans sa bouche.
-Vos doigts ont l’air succulent, je me servirais de vos phalanges comme cure-dents.
-Espèce de folle.
-C’est cela, c’est cela. Et vous Emma, quelle partie de votre corps préférez-vous ?
Elle ne répondit pas, elle avait les larmes aux yeux.
-Ne t’en fais pas, Emma, çà va aller. Dis-je pour essayer de la rassurer, mais moi, je n’étais pas du tout détendu.
-Oui Emma, il ne faut pas pleurer pour çà. Ah ! Au fait, Stephen, je prends votre montre.
-Non, laissez-la-moi.
-Que voulez-vous me faire ? Me tapez, ah non ! C’est vrai, vous êtes attachés, attachés.
Geneviève s’approcha de moi, elle était entrain d’enlever ma montre, quand je lui crachai au visage.
-Vous regretterez votre geste. Faites-moi confiance. Quoi que votre salive ferait une bonne sauce ! Ajouta-t-elle en léchant la salive.
Elle contempla la montre.
-C’est donc elle, la voici enfin, je l’attendais depuis longtemps. Cette montre. La force qui émane d’elle est prodigieuse. Je la ressens.
Et elle repartit dans l’autre pièce.
Emma me regarda, elle était terrorisée. Cette femme était cannibale.
-As-tu quelque chose pour couper les cordes ? Demanda-t-elle rapidement.
-Oui, je crois. Je dois avoir un canif dans ma poche.
Emma fit tourner la chaise et avec sa main prit le canif.
Malheureusement, elle le fit tomber. Le bruit qu’elle avait fait, amena la vieille femme.
-Vous essayez de vous échapper, les amis.
-Nous ne sommes pas vos amis. Protestai-je.
-Comme bon vous semble !
-Où est Peter ? Demanda Emma.
-Il est avec moi.
-Laissez-le partir.
-Pas question.
-Alors, laissez-le au moins venir près de nous.
-Je vais vous l’amener un peu. Dit-elle avec un sourire qui signifia quelque chose d’étrange.
J’essayai d’amener le canif près de moi avec mes pieds. Maintenant, il me fallait le ramasser, mais comment ?
Elle revint quelques secondes après avec Peter.
-Je vais achever de regarder mon feuilleton, ne faites pas de bêtises.
Elle murmura quelque chose à l’oreille de Peter, où je ne compris que deux mots : partir, offrande.
Quand elle fut partie.
-Alors, Peter, çà va ? Demanda Emma.
-Oui, très bien.
-Et Peter, tu veux bien ramasser mon canif.
-Non.
Pourquoi me disait-il non ? Je ne lui avais rien fait.
-Fait le pour moi. Insista Emma avec un petit sourire.
Il avait l’air de beaucoup aimer Emma, il s’avança et lui tendit le canif.
-Voilà. Maintenant il est l’heure. Exclama Peter avec une voix fort grave qui n’était pas humaine.
A ce moment, je ne su ce qu’il se passa. Une chose magique se produisit. Peter reprit la forme de tout à l’heure, l’odeur était revenue, ainsi que le liquide qui coulait de sa bouche.
-Mais qu’est ce que tu es pour finir ? Demandai-je.
-Je suis Peter, gardien des clés du sanctuaire.
-De quoi ? Mais qu’est-ce que c’est ?
-Vous n’auriez jamais du venir ici. Maintenant, vous êtes perdus. Emma, préfères-tu mourir et rester avec Stephen ou vivre une demi-vie et venir avec moi ?
-Jamais, je n’abandonnerais Stephen.
-Pourtant, c’était ce qu’y était prévu. Je le sais.
Je me tourna vers Emma et lui demanda une explication, elle me répondit :
-Ne crois pas ce qu’il dit. Me supplia Emma. C’est faux, je te jure.
-Je veux savoir la vérité. Qu’insinue-t-il Emma ?
Peter nous regarda tous les deux et ajouta :
-Sachez que maintenant, il est trop tard, vous ne pourrez plus jamais sortir d’ici. Vous mourrez, tous les deux. Ajouta-t-il d’un air sombre et lugubre.
Peter disparu dans un éclair de lumière vive qui d’ailleurs nous aveuglaient.
Je regardai Emma, elle me cachait quelque chose, je voulais savoir quoi. Avant que je puisse dire quelque chose, elle me dit :
-Stephen. Je suis vraiment désolé. Je…
-Tais-toi. L’interrompais-je.
Je voulais savoir quoi, mais j’avais peur d’entendre la vérité. Des fois, le silence est mieux que d’entendre la vérité qui nous amèneraient plus de peine que de bonheur.
-Juste une chose alors, c’est fini. Quoi qu’ils disent, j’ai fini.
Je ne compris pas très bien ce qu’elle disait. Mais tant pis.
-Viens, il faut sortir d’ici. Nous reparlerons plus tard.
Elle prit le canif et coupa les cordes autour de ses mains. Autre chose de bizarre arriva, elle voulait couper mes cordes, mais cela n’allait pas. Quelque chose renforçait les cordes et le canif céda.
-Je vais aller voir à sa cuisine après un couteau.
-Tu es folle ? Si elle te voie.
-Je ferais attention, ne craint rien.
-Oui, fait très attention à toi.
Elle marcha jusqu’à la porte et examina attentivement toute la pièce, pour voir si la folle dingue était là, par chance non, elle était assisse dans son canapé qui se trouvait dans la pièce à côté de la cuisine.
-Pourvu qu’elle ne me voit pas. Murmura-t-elle.
Elle s’approcha de la cuisine, ouvrit l’armoire où elle avait prit les cuillères tout à l’heure. Heureusement, il y avait des couteaux, elle prit le plus tranchant. La femme n’avait rien vu. Emma se retourna, trébucha dans une chaise et s’étala sur le sol. Ce bruit fit se lever Geneviève. Emma ramassa rapidement le couteau et le cacha sous son pull.
-Alors, c’est que tu as réussie à t’échapper. Dit Geneviève. Je vais devoir te tuer immédiatement, tu as choisies de mourir plutôt, si c’est ton choix.
-Noooooooooooooooon. Laissez-là tranquille, ne lui faites rien, je vous en supplie. Criai-je.
-Viens avec moi Emma, nous allons aller tout près de ton chère ami pour qu’il te voit mourir.
-Vous n’êtes qu’une sale folle. Dit Emma en sanglotant.
-Pleures, oui vas-y, fait couler ses larmes. Ses pauvres larmes.
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MessageSujet: Re: La liste de l'Au-Delà   La liste de l'Au-Delà - Page 2 Icon_minitimeJeu 22 Déc - 20:57

Alors, j'ai lu jusqu'au chapitre 8. Et, je viens de comprendre que le lanceur de flamme c'est un des anges de l'apocalypse c'est ça ?

Le scénario est tout à fait original jusqu'ici. En revanche, fait attention à ton orthographe et aux temps des verbes stp !!! Par moment ça nuit à la compréhension !

Je me plonge dans la suite tout de suite !

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MessageSujet: Re: La liste de l'Au-Delà   La liste de l'Au-Delà - Page 2 Icon_minitimeJeu 22 Déc - 21:25

Alors, j'ai lu jusqu'au bout. C'est bizarre... Très original, finement imaginé mais trop bizarre ! lol !
j'attends la suite pour me faire une opinion de l'ensemble.

Toujours même remarque sur ton orthographe par contre, désolée ! Est-ce que tu ne connaîtrais pas quelqu'un qui pourrait te relire et corriger tes fautes ?

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MessageSujet: Re: La liste de l'Au-Delà   La liste de l'Au-Delà - Page 2 Icon_minitimeLun 9 Jan - 21:40

Voici la nouvelle version du chapitre 1:

Chapitre 1 :

Mon réveil sonna, il indiqua 06H30, je me levai.
Je baillai, j’aurais encore bien dormis. Hier, j’étais parti avec des amis, j’étais rentré tard, au environ de deux heures. Nous étions partis fêter mon anniversaire, 35 ans sa ce fête. J’avais reçu des livres, j’adorai lire.
Je me dirigeai vers la salle de bain, me lavai et mis un de mes costumes cravate comme d’habitude. Ma tenue vestimentaire avait beaucoup d’importance, mon patron me l’avait déjà fait remarquer à plusieurs reprises, j’aurais pût être viré. Mon métier était employé de banque, depuis 10 ans, avant je travaillais dans une petite entreprise de chocolat, il y avait tout de même une bonne odeur, çà je pouvais vous l’assurer, je piquais même des chocolats en cachette, je ne m’étais jamais fait attraper, comment résister à cela.
Quand, je fus dans ma cuisine, je pris une tartine à la confiture avec un café. Mon chien Nonos, un beau et brave berger allemand, vint près de moi, je l’avais appelé ainsi avec mon ex-femme parce qu’il adorait les os. Un peu bête comme nom, mais bon, mon ex-femme y tenait. A cette époque, je l’aimais, je ne pouvais rien lui refuser, je l’aime encore un peu d’ailleurs. Mais elle m’a quitté pour un voisin, et sont aller habité loin d’ici. Ca fait déjà 5 ans.
Ensuite je pris mon véhicule, m’arrêtai à un magasin et y achetai une baguette avec du jambon, du fromage et de la mayonnaise pour mon dîner, l’un de mes repas favoris. Vite fait, bien fait et délicieux.
Après cela, je tournai à gauche à la fin de cette rue pour allez vers la banque, quand je fus arrivé, je me garai, et remarqua que la voiture d’Edmond n’était pas là. Edmond était un collègue d’une cinquantaine d’années assez sympathique, mais il avait des problèmes de santé qui l’empêchait de venir tous les jours, le pauvre, il venait de perdre sa femme en plus. Il ne méritait pas tout çà.
J’allai ensuite vers la salle des employés dire bonjour à mes collègues.
L’un d’eux se nommai David, il avait une fine barbe, des cheveux court et brun et des yeux vert. Il était très sympathique, c’était d’ailleurs mon meilleur ami. J’échangeai rapidement quelques mots avec lui, ainsi qu’à Florence, elle était très grosse, elle avait des cheveux blond mi-long et des yeux brun. Sans oublier Emma, une femme qui avait de longs cheveux blond et des yeux bleu qui vous attirait et vous envoûtait, elle m’avait souvent aidé dans le temps quand j’avais un problème quelconque avec le travail, comme le rangement de dossier, quelques coups de téléphones et autres, je l’aimai, mais n’avais jamais osé le lui avoué, j’avais tant peur de sa réaction et peut-être d’être déçu, une belle femme comme elle avec moi, un pauvre type. Simon s’approcha près de moi, un homme assez sûr de lui, même de trop d’ailleurs, qui devait avoir la quarantaine. Je ne l’appréciai pas beaucoup, j’étais jaloux de lui, a vrai dire, il était quand même plus expérimenté que moi. J’oubliai, David, Florence et Emma avaient la trentaine, nous étions de la même époque, et nous détestions Simon. Le petit chef qui voulait avoir une promotion, et qui faisait du lèche-botte au patron.
-Alors, Stephen, tu as été chez le coiffeur. Me dit Simon.
-Oui, en effet.
J’avais été faire couper mes cheveux assez court, çà me changeai de look, je préférai cela au lieu de ma coupe qui faisait très intello, j’aurais préféré y être plutôt que d’y ressembler, comme beaucoup de gens espèrent. C’était le seul à me l’avoir dit.
-Ca te va mieux, mais ce n’est pas çà qui te fera devenir meilleur que moi. Ajouta-t-il avec un sourire qui m’énervait plus que tout.
Je regardai ma montre, 07H52, juste le temps de me servir un petit café. Je m’assis auprès de mes collègues. J’aperçus un papier posté sur le mur. Il y était écrit en grand : « Inspection du lieu de travail, mardi. »
-Et oui, le bureau a intérêt à être en ordre. Dit David.
Pas de problème pour çà, mon bureau était toujours dans un bon état, pas une trace de poussière, j’étais un peu maniaque, enfin plus que peu. Je préférais travailler dans un lieu convenable que dans un capharnaüm. Ce qui n’était pas le cas de mon ami, David.
Je vis les yeux de David qui me fixèrent. Je n’aimai pas trop çà.
-Qui a-t-il ? Tu vas bien ? Tu ne dis rien. Me demanda-t-il.
Les mots de tout à l’heure de Simon m’énervaient, ils se répétaient sans cesse dans ma tête, il se prenait vraiment pour la star de la banque. Ce n’était pas un Dieu quand même, ce n’était qu’un simple mortel comme nous, il n’avait pas de grade supérieur à nous.
Il fallait que je trouve une réponse à David.
-Oui, oui, çà va. Je suis juste un peu fatigué.
08H00, il était l’heure d’aller à mon bureau. J’ouvris la porte, et je fus étonné, quelqu’un était assis à la place de l’invité, de l’autre côté du bureau. D’habitude, les personnes attendaient dans une salle d’attente et n’entraient pas ainsi sans prévenir.
-Bonjour, que puis-je faire pour vous ? Lui demandai-je.
Je voulais lui dire de partir immédiatement, et de revenir quand son tour viendra. Mais je n’y arriva pas. Quelque chose m’en empêchait, mais je ne saurais vous dire quoi.
C’était une vieille femme, de longs cheveux gris très gras avec une petite moustache. Ses yeux avaient une expression bizarre qui faisait un peu peur, juste un petit peu. Elle ne me répondit pas, mais continua à me fixer.
-Excusez-moi. Tentai-je.
Mais toujours aucune réponse. Elle se leva et sortit de mon bureau, ce qui me surpris encore plus. Je réfléchis pendant une bonne heure en me demandant qui était cette personne. Mais j’abandonnai, ce n’était qu’une vieille femme qui devait avoir Azheimer. Je ricanai un petit peu.
Un homme toqua, je lui dis d’entrer. C’était un client, il ressemblait à quelqu’un que j’avais déjà vu à la télévision, mais je ne sus plus dire à quelle émission.
-Bonjour, que puis-je faire pour vous ?
Cette phrase, c’était notre phrase clé, nous étions obligés de la citée à chaque client. C’était de toute manière une question de politesse, que bien-sûr, je possédais. Je voulais toujours montrer que j’étais plus, comment dire…oui voilà, plus expérimenté, plus professionnel que Simon.
-Je voudrais m’inscrire à ce nouveau service.
Je m’occupai du nouveau logiciel qui consistait à vérifier son solde bancaire, faire des virements et encore d’autres trucs par le Web, sa s’appelait le Web-Computer.
-Bien entendu monsieur.
Je remplis avec lui tous les papiers.
-Vous aurez accès à ce service dés demain.
-Parfait, au revoir.
-Merci et bonne journée.
La journée passa très lentement comme la plupart des jours, je recevais une dizaine de clients par jours, et plus ou moins 2 ou 3 par jours acquirent le logiciel. C’était 10 euros par mois, pas cher, nous étions les moins chers.
A enfin 16H00, j’avais fini.
Emma m’intercepta au parking et me dit :
-Nous devrions parler tous les deux.
J’étais satisfait, mais j’essayai de ne pas montrer ma joie sur mon visage. Et de quoi voulait-elle me parler ? J’espérais que se serait pour nous mettre ensemble, non, arrête d’espérer, ce n’est pas possible, tu rêves.
-Avec plaisir. Quand ?
-Ce soir, au restaurant: La paillette dorée à 20 heures.
Pour une fois qu’elle m’invitait, il fallait que j’ai quelque chose de prévu.
-Désolé, mais je ne serais pas ce soir.
-Ce n’est rien.
Faites qu’elle me dise une autre date, un autre moment, je veux ce rendez-vous, je le voulais temps.
-Dans ce cas demain. Même heure, même endroit: La paillette dorée à 20 heures.
Ouah ! Elle m’invitait, mais c’était super. Je repris mes esprits et dit d’un air très professionnel:
-Pas de problème, j’y serais.
J’avais un rendez-vous, après autant de temps d’attente, j’avais été trop timide pour l’inviter. Ce rendez-vous que j’avais attendu depuis longtemps. J’avais été très rarement aussi content dans ma vie. Mon père était un alcoolique, ma mère était très souvent absente et trompait mon père. Mon ex-femme m’avait trompé, j’avais une fille de 10 ans que je n’avais plus vu depuis 5 ans. J’étais au bord du suicide. Mais j’espérais revoir ma fille, çà naissance avait été le plus beau jour de ma vie. Il était temps qu’un nouveau moment joyeux survienne.
Je montai dans ma voiture, je regardais ma montre 16H10. J’avais une grande qualité: la générosité, j’adorais faire plaisir, et voir des gens heureux, des visages souriants. Tous les mercredis, j’allais montrer un de mes talents: la magie, près des enfants qui n’avaient jamais l’occasion de rigoler, ils étaient orphelins et se trouvaient dans un orphelinat. Les pauvres petits.
Quand je fis arriver, je pris mon matériel dans le coffre et me dépêchait à entrer dans le réfectoire, où ma petite scène improvisée était en place. J’avais un peu de retard, mais les enfants étaient content de me voir enfin, ils devaient être impatient.
J’installai rapidement ma grosse valise sur une table et dit ensuite:
-Bonjour à tous.
-Bonjour monsieur Abracadabra.
Bien-sûr, ce n’était pas mon vrai nom, ce n’était qu’un nom de scène, mon véritable nom était Veryman. Il signifiait « même homme », oui, j’étais toujours le même homme depuis ma naissance, le même enfant, grandissant dans ce monde avec autant de difficulté qui survenaient jour après jour.
Je leurs firent quelques tours de cartes.
Je faisais çà bénévolement, leurs visages émerveillées me suffisait, il était heureux et c’était mon bonheur. Combler de bonheur les gens, j’adorais çà, j’en avais les larmes aux yeux.
Ils se demandaient tous comment je faisais çà, mais je ne pouvais pas leurs dire, c’était çà qui était bien, je devais garder le secret de ses tours que mon grand-père m’avaient enseigné quand j’étais petit.
Je pris ensuite un foulard, et dedans cacha une pièce.
-Allez-y les enfants, que devez-vous dire ?
-Abracadabra. Répondirent-ils.
-Bien. Soufflez tous ensemble.
Ils se mirent à souffler.
-Plus fort.
Et ils soufflèrent encore plus fort.
-Regardez bien.
Je retournai le foulard, et hop, plus de pièce.
-Ouah! Dirent-ils.
A vous, je vais vous révélez ce secret de ce tour, j’avais pris la pièce, et eux, les enfants, n’avaient rien remarquer. La discrétion était importante. Leurs petit divertissement: la magie. Ils étaient tous fasciné par çà.
Je leurs fit quelques autres tours.
-Au revoir les enfants, et à la semaine prochaine.
-Au revoir.
J’écoutais leurs commentaires et leurs impressions du spectacle.
Le temps passait vite, il était 17H20. Je passais une heure par semaine avec eux.
Mais de temps en temps, je restais un peu plus longtemps avec eux, je discutais et ils me racontèrent leurs misères. D’autres m’expliquèrent leurs lectures.
Soudain, mes yeux furent bloqués, par là, je veux dire que j’avais aperçu quelque chose qui m’avait attiré.
La vieille femme qui était venu tout à l’heure assise dans mon bureau, venait de passer dans le couloir.
Je dis une nouvelle fois au revoir aux enfants, et me mis à courir en tenant ma valise, qui était tout de même un peu lourde. Cette femme travaillait peut-être ici, et je pourrais lui demander qui elle était et pourquoi était-elle venue.
Je me dirigeais vers la gauche, comme elle était partie dans cette direction. Mais je ne la retrouvais pas. Où était-elle passée ?
Je restai planté là, au beau milieu du couloir pendant environ 2 minutes. Espérant voir cette femme repassée, mais çà n’arriva pas. Donc, je décidais de repartir et de retourner chez moi.
Arrivé dans ma maison, je m’installai immédiatement dans mon fauteuil, j’étais si fatigué, si épuisé. Je n’avais pas encore récupéré de ma nuit précédente, et oui, quand on fait une fête et qu’on va couché tard. Mais bon, je ne regrette rien. Je me sentais tout doucement m’endormir sur le fauteuil.

Je fus réveillé à 19H07 par un bruit assourdissant, je me levai brusquement et regardait par la fenêtre, là où le bruit provenait. Je mis mes mains à mes yeux, et les frottèrent en voyant ce qui se passait au dehors.
Du sang, tout était rouge sang et brûlé, je vis ma voisine, Nicole, sa tête décapitée accrochée à un piquet sur l’endroit où se trouvait ma pelouse, qui maintenant était également devenue une marre rouge sang. Son corps était déposé sur le seuil de ma porte que je voyais par la fenêtre. J’entendais mon chien aboyer, il était dans la cuisine, je me retournai en criant à près lui. Je le vis s’amener, sa tête dépassé de l’autre pièce, et ensuite le reste de son corps, qui n’était plus pareil, il avait un corps de veau, mais comment était-ce possible. Il se mit à courir et s’assit à côté de moi. Il me regardait avec un air très bizarre, il ouvrit sa gueule, une fumée verte et nauséabonde en sortait. Je voyais à travers sa gueule des yeux d’humains, beaucoup d’yeux. Subitement, il s’appuya sur ses pattes arrière de veau, et me sauta au visage, il m’agrippait fermement et je sentais des morceaux de peau s’enlever. Je tombai à terre, je sentis ses dents crever mes yeux, il en attrapa un avec ses dents et l’avala sûrement. Je pris une de mes mains et essaya de le pousser, quand il remarqua ce que je faisais, il mordit ma main si fort que je ne pouvais plus la bouger, mes doigts étaient bousillé, je n’eus même pas le courage d’essayer avec mon autre main. Mon Nonos, mon cher et brave Nonos, comment était-ce possible, lui me faire du mal. J’entendis mes vitres brisées et d’autres choses s’amener sur moi, avec ma main, je reconnus des rats, ils étaient entrain de me mordre, de me manger vivant. Je hurlais, hurlais de douleur, dû moins, j’essayais. Ce n’était pas facile, avec mon chien qui me dévorait le visage. Je sentis les animaux s’arrêter un instant, que se passait-il, mais ils se remirent brusquement à continuer de me manger. Mon chien en était à présent à mon nez. Je voulais pleurer, mais çà m’était impossible.
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MessageSujet: Re: La liste de l'Au-Delà   La liste de l'Au-Delà - Page 2 Icon_minitimeLun 9 Jan - 21:41

Soudain, mes yeux s’ouvrirent, j’étais sur mon canapé, je me réveillait en transpirant de la tête au pied. Ce n’était qu’un cauchemar, qu’un vulgaire cauchemar, qui pourtant semblait si réel.
Je regardai ma montre, 19H15, et dans mon rêve, je veux dire dans mon cauchemar, il était 19H07, ce serait-ce réellement passé, pourtant je n’avais plus rien, mes yeux, mon nez, ils étaient là. Je ne savais plus quoi pensé. Je fermai mes yeux un instant, et quand je les rouvris, je vis mon chien devant moi. Je sursauta, j’avais à présent peur de lui. Il n’avait plus son corps de veau, c’était déjà çà. Il ouvrit sa gueule, et me lécha la main et le visage. J’étais content mais pas tout à fait rassuré. Il monta sur le fauteuil, et…et me mordit, çà recommençait, mais cette fois, c’était réel, il me déchiquetait le visage et les mains encore plus brutalement et je m’évanouis en sentant la douleur si terrible.

J’ouvris mes yeux, il était 19H20 à ma montre, toujours transpirant de la tête au pied, je me demandais si c’était encore un cauchemar. Que m’arrivait-il ?
Etais-ce des cauchemars en boucle, 19H07, 19H15, et maintenant 19H20. Je m’apprêtai à encore à subir quelques choses. Allais-je me réveiller à 19H30 ensuite. Je m’y attendais.
Il était à présent 19H25, je n’avais toujours pas bougé de mon fauteuil, je n’osais d’ailleurs pas. Il ne m’avait rien arriver. Etais-ce la fin de ces cauchemars ? Je l’espérais tant.
J’aperçu un visage par la fenêtre me fixer, je ne pouvais pas le distinguer à cause de l’obscurité. C’était encore un cauchemar, suis-je bien réveillé ? J’allais le savoir d’un instant à l’autre.
Je m’approchai de la vitre. Quand la personne ou la chose me vit m'avancer, elle déguerpit. J’eus juste le temps de distinguer une partie de son visage sur le trottoir grâce au réverbère. C’était la vielle femme, mais que me voulait-elle ? Qu’avait-elle à me surveiller sans cesse ?
Mon ventre se mit à gargouiller, normal, je n’avais rien manger, j’avais une de ses faims. Je cherchai rapidement quelque chose dans mon congélateur qui pouvait aller au micro-ondes, je trouva des pâtes, je les mélangea avec de l’eau et les mit. 8 minutes plus tard, tout était prêt et chaud, prêt à manger.
Je versa les pâtes d’où sortait une merveilleuse odeur, dans un plat. Je m’assis sur mon fauteuil et alluma la télévision.
Il y avait une petite émission sympa, que je regardai de temps en temps, mais pas tout les jours, sinon c’était assez ennuyant. C’était un petit reality show.
J’en oubliais presque mes cauchemars qui avaient l’air d’avoir cessé, je l’espérais, je ne voulais pas passer une nuit comme çà.
Quand j’eus fini de manger ses délicieuses pâtes, je déposa le plat et m’installa confortablement dans mon fauteuil et chercha après un bon programme à la télévision.
J’alla me coucher au environ de 22 heures. Je pensai à mon week-end qui allait bientôt arriver et de ce que j’allais y faire. Plus qu’une journée de travail.

Le lendemain à 07H00, ce fut le réveil, j’avais passé une bonne nuit, aucun cauchemar, j’étais déjà un peu plus rassuré.
Je m’apprêtai comme du lundi au vendredi à aller au travail.
Arrivé pour une nouvelle journée au boulot. J’aperçu la voiture d’Edmond, j’irais prendre de ses nouvelles à midi.
Je me dépêchai à aller prendre ma petite tasse de café. Je m’assis à côté de David et lui demanda:
-Salut. Hier, tu n’aurais pas vu quelqu’un sortir au matin de mon bureau, une veille femme.
Il n’eut même pas le temps de me répondre salut.
-Alors ?
-Stephen, tu ne vas pas bien ? T’as des problèmes ?
-Oui ou non ? Réponds, s’il te plaît, c’est important.
-Non, non Stephen.
Je vis qu’il hésitait à me dire quelque chose, et puis se lâcha:
-Dis-moi ce qui ne va pas, je suis ton ami, je suis là pour t’écouter, pour t’aider.
-Rien. Non, rien.
Et je partis à mon bureau. J’ouvris la porte, et là, le cauchemar recommença, la vieille femme était là, mais cette fois-ci, assise à ma place.
-Mais qui êtes-vous ? Comment êtes-vous entrée ? La porte était fermée.
Elle me regarda, comme hier, me fixa, et ne dit une nouvelle fois rien.
-Dites-moi qui êtes-vous ? Que me voulez-vous ? Sortez d’ici.
J’avais hurler si fort, en insistant sur les derniers mots, que des personnes des bureaux voisins étaient venu voir ce qu’il se passait.
Je me retournai pour les observer. Ils me fixaient tous, se demandant ce qu’il se passait.
Je regardai ensuite vers mon bureau, la vieille femme n’était plus là. Sentant les regards de mes collègues restant posé sur moi, je claquai la porte d’un coup, la ferma à clé et m’assis à ma place. J’essayai de me calmer, de me relaxer. Je voulais savoir ce qu’il se passait, ce qu’il m’arrivait.
Quelqu’un toqua.
-Qui est-ce ? Demandai-je.
-C’est…c’est David. Que se passe-t-il ? Pourquoi as-tu crié ?
-Rien, merci de ta visite.
J’avais envoyé mon ami au Diable, il venait m’aider et moi, je l’ignorais.
Je ne trouva même pas le courage de travailler. J’avais ouvris juste quand un client arrivait, et je n’étais pas très sympathique envers eux, ils me voyaient, ils voyaient que je n’étais pas bien.
Quand le client fut partit, je refermai immédiatement la porte à clé, et m’assis sur ma chaise, mes pieds posé sur mon bureau sur un tas de feuille.
J’attrapai un petit mal de tête qui me mis encore plus en colère.

Toc, toc toc. Quelqu’un toquai à la porte, je m’étais endormis, pourvu que se ne soit pas le patron, pourvu que ce soit n’importe qui, mais pas le patron. Je préférais encore que se soit la vieille femme.
J’ouvris, la chance n’était pas avec moi, c’était Mr Speak, le patron.
-Asseyez-vous. Me dit-il en fermant la porte derrière lui.
Je le regardai, me demandant ce qu’il allait me dire.
-Veryman, oh, Veryman, vous m’agacer, vous m’énervez plus que tout. Dit-il en insistant sur des mots. Vous hurlez dans l’établissement comme un fou, vous vous endormez sur votre lieu de travail, vous avez du retard sur des documents. Mais que faites-vous bon dieu ? Vous voulez vous retrouvez à la porte ? Parce que, c’est ce qu’il va arriver, ressaisissez-vous, sinon, ce sera au revoir et à jamais. Avez-vous compris ?
Je n’en revenais pas, si j’étais viré, je ne pourrais plus payer mon loyer, et je me retrouverais dans la rue. Et puis, il ne savait pas lui les problèmes que j’avais, il croyait être le seul à avoir des problèmes, c’est pas lui qui avait une vieille femme sur son dos qui le surveillait. Si, mais alors la vieille femme qui le surveillait, c’était sa mère, où elle était peut-être morte. J’étais méchant là, mais bon, j’y pouvais rien.
-Avez-vous compris ? Redemanda-t-il avec encore plus de voix.
-Oui, oui monsieur.
Et il sortit en claquant la porte.
Et voilà, une nouvelle fois, j’aurais tous les regards posé sur moi à la sortie, j’en avais marre moi de çà, toujours être le souffre douleur. Bon, d’accord, il avait peut-être raison sur certaines choses, mais j’y pouvais rien moi, je n’étais pas Superman, je n’étais pas un réacteur. J’étais juste Stephen Veryman, un simple mortel, qui est juste plus lent qu’un autre. Mais ils ne comprennaient pas, certains humains se croyaient supérieur à cause de leurs grades et c’est tout, c’est tout ce qui les importaient. Je vais me ressaisir, je vais faire un effort, il me faut juste un peu de temps.
12H00, l’heure de déjeuner, je pris mon sandwiches que j’avais été cherché comme tous les matin, et je partais en direction du réfectoire, quand je vis Christelle. Christelle était une employé assez âgée, elle n’en avait plus pour longtemps avant sa pension, quelle chance. Elle faisait des colorations noires pour cacher ses nombreux cheveux blancs, elle était toujours bien habillée, avec ses tailleurs.
Elle s’approcha de moi.
-Bonjour, Stephen. J’ai entendu ce qu’il s’est passé avec le patron.
-Oui, je sais, tout le monde est au courant.
-Oui, écoutes, je…
Je l’interrompis.
-Tu as sûrement aussi entendu que j’avais hurler.
-Oui, à ce propos, ne t’en fais pas, je ne te prends pas pour un fou, moi, je ne veux pas savoir pourquoi tu as fait tel chose ou tel chose.
Ce qui était bien avec Christelle, elle n’essayait jamais de savoir ce qui s’était passé, ce qui était le contraire de beaucoup de collègues.
-Saches, Stephen, que si tu as besoin d’aide, n’hésites pas, ma porte te sera toujours ouverte.
-Merci Christelle.
Je descendis ensuite au réfectoire, tandis que Christelle se dirigeait vers le bureau du directeur, sûrement pour porter des documents importants.
En entrant dans le réfectoire, tous les regards se posèrent sur moi, ils n’étaient pas très discrets eux, j’entendais tout leurs commentaires désagréables sur moi.
Je m’assis au côté d’Edmond, vu que je n’apercevais pas David.
-Bonjour Edmond, çà va ?
-Ah ! Bonjour Stephen, oui, mais tu sais sa pourrait aller mieux, j’ai appris que j’avais un cancer.
Là, c’était comme si le monde s’arrêtait. Je ne savais pas quoi lui dire.
-Désolé.
-Ne le sois pas, ce n’est pas de ta faute, si j’ai cet fichue maladie. Les médecins m’ont dit que j’en avais plus que pour quelques mois. Donc, j’ai décidé d’arrêter de travailler et de profiter aux mieux de mes derniers instants, je vais aller habiter chez ma fille dans le sud de la France.
Vu que je ne répondis rien, il ajouta:
-Et toi, Stephen, çà va ?
-Pas vraiment, avec ce patron.
-Oui, je te comprends, ne t’inquiètes pas pour çà.
Je déballais mon sandwiches et me mit à manger. Je me tournai vers Edmond, je vis qu’il se mit à pleurer, il se leva.
-Excuses-moi Stephen.
Et il partit.
Le pauvre, j’aimais bien cet homme, il était sympathique, et c’est toujours aux bonnes personnes que des choses ainsi arrive. J’avais beaucoup de peine pour lui.
Emma passa à côté de moi et me souffla discrètement à l’oreille:
-N’oublies pas, ce soir, à 20 heures.
Elle me fit un sourire et partit s’asseoir aux côté de Martine et Véronique. Elles étaient amies.
Je me levai et allait chercher un verre d’eau, ensuite je m’assis pendant environ 5 minutes à contempler mon verre en attendant que l’heure du travail recommence.
Mais je partis à 12H35, une dizaines de minutes avant, et allait m’installer dans mon bureau. J’en avais plus qu’assez de voir tous les regards posé sur moi.
Ils me prenaient peut-être pour un fou, mais moi, je savais que je n’y étais pas.
Je fus rassurer de voir que la vieille femme ne se trouvait pas dans mon bureau. Je m’installai sur mon fauteuil et me mis à travailler. Il fallait que je récupère tout mon retard accumulé.
J’attendais impatiemment l’heure du rendez-vous avec Emma.

Enfin, il était 16H00, je pris rapidement mes affaires, montai dans ma voiture et allai à la station service, il ne me restait plus que quelques Km à faire avant d’être à sec.
Je mis 35 litres dans le réservoir, eh, justement mon âge. Je rigolai pour un rien, il fallait me comprendre, j’étais joyeux. J’avais mon rendez-vous, je ne rigolais que pour çà et rien d’autres, j’oubliais mes malheurs pour penser à mes bonheurs.
Je vis une ombre sortir de nul part caché derrière une poubelle à côté de la station service.
Cette ombre m’interpella, mais je n’arrivais pas à la distinguer et me dit d’une voix monotone et assez terrifiante:
-Bonjour Stephen.
Comment pouvait-elle savoir mon prénom, je ne la connaissais même pas.
-Eh ! Bonjour, qui êtes-vous ? Comment savez-vous mon prénom ?
Mais une minute, je reconnus ensuite la vieille femme qui m’ennuyait et me suivait depuis hier.
-Que me voulez-vous ?
-J’ai quelque chose pour toi.
Qu’avait-elle pour moi ? Elle aurait pût me donner ce quelque chose hier, avec toutes les fois où elle ma suivi.
Elle me tendit une feuille de couleur noire.
-Qu’est ce que c’est ?
-La liste.
Une liste, une liste de quoi, de course. Je ne comprenais pas.
-La liste ? Quelle liste ?
-Tu le découvriras bien assez tôt.
Comment allais-je découvrir ce que c’était ? Une feuille noire qui se faisait appeler « la liste », et encore quoi ? Je m’attendais à autre chose qu’à une liste débile.
-Que signifient ses lettres dorées ?
-Se sont…des identités.
Il y avait plein de nom et prénom qui était en lettre dorées : Marc Crock, Gilbert Prime, Sofia Roulips,…Qui était-ce ?
-Excusez-moi, mais que dois-je faire avec ceci ? Je la jette à la poubelle.
-Ne fais surtout pas çà.
Quelqu’un klaxonna, je me tournai pour regarder, c’était David, je lui fis signe de la main. Quand je me retournai pour entendre la réponse de la vieille femme, elle n’était plus là. Elle avait disparue.
Je fis mon plein et me dirigeai pour payer. Je vis une poubelle, prit le papier et le balança.
-Une liste, c’est encore une connerie.
La mise en garde de la vieille femme comme quoi il ne fallait pas jeter la liste, m’étais complètement égal.
J’aurais préféré autre chose qu’un bout de papier inutile. Si, çà pourrait me servir pour faire du feu.
J’allai payer au comptoir.
-Si vous prenez ses tickets et que vous attendez d’en avoir dix, vous pourrez les échanger contre des tasses. M’annonçai la femme au comptoir.
-Merci. Lui dis-je avec un sourire.
Je sortis, je pris les tickets dans ma poche et les balança dans la poubelle. Soudain, quelque chose se passa, j’eus le sentiment que la liste de la vieille me fixa. Un mal de tête me vint tout à coup. L’impression que des yeux sortirent de la feuille fut plus vraie que nature, je crus que si je ne la prenais pas, j’allai éclater. J’hésitai tout de même à l’emmener. Je la prends, je ne la prends pas, doutai-je. Cette question me trotta dans la tête, je retourna dans la voiture et y resta environ 2 minutes à réfléchir, je n’aurai pas sus rester plus longtemps, j’avais mal, terriblement mal.
Je pris mon courage à deux mains et attrapa donc cette liste, mon mal de tête s’en alla aussitôt, comme par magie.
Voilà que j’espérais comme les enfants à la magie.
Enfin, la souffrance s’était en aller, comme c’était bien. Je pourrais toujours jeter cette liste chez moi.
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